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Jour 2, 3 et 4 – découverte de l’île aux sorcières, 3 jours sur l’île mystérieuse de Siquijor

Jour 2, 3 et 4 – découverte de l’île aux sorcières, 3 jours sur l’île mystérieuse de Siquijor

Départ pour Siquijor

Réveil difficile, nous avions réservé une chambre chez l’habitant la veille au soir, qui a été annulé dans la nuit. On fait quoi ? On cherche autre part ou dormir, il n’y a rien. On change nos plans ? Nous devions rester 2 jours sur Bohol pour ensuite rejoindre l’île de Siquijor pour 3 jours. Inversement de programme ! Il est 7h, direction le port pour prendre le premier ferry de la matinée et direction Siquijor. Les hôtels semblent moins pris d’assaut. Depuis Bohol, la route est simple. Du port de Tagbilaran à celui de Larena, directement via Oceanjet. Des départs réguliers et un temps de traversée en mer (2h), à peine le temps pour trouver un hôtel. Chose faite, on profite du trajet. L’occasion de croiser quelques dauphins qui nous accompagnent.  

Siquijor ?

Avant de continuer, un peu d’explication. Si vous vous attendez ici à voir les fameux paysages aux eaux turquoises au milieu desquelles surgissent les immenses pics rocheux, fameuse carte postale des Philippines, ce n’est pas sur cette île qu’on les trouvera. L’île de Siquijor est d’abord une île magnifique, à presque 90% recouverte de jungle et de palmiers où il règne une atmosphère particulière. On s’y sent bien, et c’est sûrement du au fait que l’île ne soit pas très prisée des touristes asiatiques et encore moins des Philippins. Pourquoi ? Sûrement à cause des histoires de sorcières qui habitent sur l’île. En plus de la sorcellerie, les habitants de l’île pratiquent également des rites voodoo notamment pour guérir des maladies. Mais promis, Siquijor est vraiment un endroit à visiter absolument. Les paysages sont magnifiques, et le top, vous ne trouverez pas beaucoup de monde qui visitent l’île et vous aurez donc ce paradis pour vous tout seul.

Comment se déplacer sur l’île de Siquijor ?

A peine débarqués, LA première chose à faire : louer un scooter ! Difficile de se déplacer sur l’île sans scooter. Directement à la sortie du port, le premier loueur avec pignon sur port (2100 PHP pour 3 jours soit environ 35 euros pour 2 scooters pour 3 jours), et direction l’hôtel.

Où séjourner sur l’île de Siquijor ?

A mi-chemin entre la ville de Siquijor et et le côté plage de l’île (San Juan), on sera pas mal. C’est d’ailleurs de ce côté que se trouvent la plupart des hébergements. Un premier aperçu le temps du trajet, on y est ! Enfin ! Paysages de rêves, soleil, chaleur, palmiers, buffles, poulets et cochons en liberté… Philippines nous voilà. Après la journée « galère » de la veille, nous voilà au paradis pour les 3 prochains jours ! Pour nos 3 jours on a séjourné au Blue Wave Inn. Face à la mer, dans de petits bungalows plantés au milieu d’un jardin de palmier, de fleurs de frangipaniers et d’oiseaux du paradis. La cadre est juste magnifique et nous avons très bien été accueillis.

Maintenant que vous savez où l’on est, voyons quoi faire à Siquijor Island.

On fait quoi à Siquijor ?

3 jours de farniente, 3 jours de détente ou de balades en scooter à travers l’île. Où exactement ? TOUTE l’île ! Ou du moins en suivant la route principale qui suit le littoral. C’est parti pour 120km, en suivant la route des principaux points d’intérêts, de quoi nous occuper toute la journée. Soleil, plage, cascades, snorkeling, rizières ou arbre magique. Et découverte de l’île. Voilà la programme de notre séjour. C’est parti !

1er jour – découverte et plage

Direction Paliton Beach, petite plage isolée, loin des hôtels, accessible par un petit chemin de terre (au niveau d’une église). Le cadre idéal pour commencer à nous mettre dans le bain. Finir la journée avec une opération masque-tuba devant un coucher de soleil.    

2ème jour – Scooters et visite de l’île

Balete Tree – L’arbre enchanté de Siquijor On commence notre première halte au Balete Tree qui est l’arbre le plus vieux de l’île. Aux propriétés magiques enchanteresses il est considéré comme un arbre sacré. Facile d’accès, en bord de route (on aura quand même perdu environ 40 minutes, à cause d’un panneau mal tourné, qui nous aura fait grimper dans les hauteurs de l’île – Qui soit dit-en passant, nous aura permis de traverser de petits villages isolés et d’avoir un point de vue spectaculaire. Petite particularité, au pied de l’arbre un bassin rempli de poissons. Fish pédicure gratuite ! – Enfin… 10PHP de droit d’accès (ouai, 0,17€). Donc au lieu de balancer du pain pour nourrir les poissons vous balancez vos pieds. Mais qui dit petits poissons, dit aussi ENOOORMES. Mais qui dit aussi lieu accessible facilement, dit déboulement de touristes en masses par mini-van. (Donc oui quand on dit qu’il n’y a pas ou peu de touristes, il faut entendre, il y en a moins qu’ailleurs…)

Les Chutes d’eau – Cambugahay Falls et Lagaan Falls 2 chutes d’eau à faire !  Les premières (Cambugahay), sont très connues, et donc… très touristiques. Mais genre touristiques, TRES touristiques. Car de touristes et rangées de scooters par dizaines. Par contre le site est juste… magnifique ! Il suffit juste de tomber à un moment moins fréquenté. Des bassins et des chutes d’eau fraiches, en pleine nature, version oasis paradisiaque ! Les secondes chutes (Lagaan Falls, situées à mi-chemin entre le Balete Tree et les Cambugahay Falls), sont plus discrètes et moins fréquentées. Moins de cascades, mais là, on est seul ! Et une fois les chutes d’eau dépassées, c’est parti pour la deuxième moitié de l’île en scooter. Au programme, paysages paradisiaques, jungles de palmiers, rizières à perte de vue, mangroves à marée basse… et retour à Larena, notre point d’arrivé de la veille.

3ème jour – Cascades et snorkeling

Fini les balades en scooter direction la plage. Mais avant ça, passage par d’autres chutes d’eau (que nous n’avions pas trouvés la veille), Lugnason Falls. Le principe, 12 cascades qui se suivent (12 cascades, 12 signes astro). Pour notre part, nous avons fait uniquement la plus basse. Bassin d’au fraiche et saut de cascades à 7 ou 8 mètres de haut, de quoi se prendre une belle claque ! Puis direction THE spot snorkeling. Ne cherchez pas plus longtemps ! Situé quasi de l’autre côté de la route du chemin qui mène aux Lugnason Falls : Tubod Beach. Petite plage résistante entre les 2 côtés du Coco Grove Beach Resort, c’est l’aquarium de Némo à 5 mètres de la plage. Au programme, journée snorkeling la tête dans l’eau, le dos au soleil pour nager au-dessus des anémones, coraux, oursins et poissons multicolores. De quoi clôturer en beauté notre séjour.  

On mange quoi à Siquijor ?

Pour la partie repas, malheureusement rien de vraiment dépaysant. D’une culture issue des hispaniques et des américains, il n’y a pas vraiment de quoi faire ressortir une spécialité locale. Burger, pâtes, pizzas ou frites. Ça ne nous a quand même pas empêché de tester quelques spots (à recommander… ou pas !)

  • Monkey Business Ambiance les pieds dans le sable. Littéralement. Et c’est le seul restaurant de l’île où nous avons pu goûter un semblant de plat typique : L’adobo de poulet (c’est pas non plus LE restau gastro)… Mais +1 pour le lieu et l’ambiance avec le groupe de musique live.
  • Baha Bar Celui là il est dans tous les guides… et on a pas compris pourquoi… Aucun intérêt. Nourriture et ambiance -1.
  • The Litlle Molmol Pizza On est arrivé par hasard au moment où nous finissions notre tour de l’île en scooter. Spécialités : pizzas. Tenue par un français, ça nous a bien dépanné en plein milieu d’aprèm quand tout les autres restau sont fermés.
  • Coco Grove Beach Resort La plage de Tubod Beach étant enclavé au milieu des 2 parties de cet hôtel, direction le restaurant pendant la pause snorkeling. +1 pour le cadre et la vue sur la mer.
  • Blue Wave Inn Là où nous avons dormi, nous avons été super accueilli. De super conseils pour visiter l’île ou même pour nous aider à réserver la suite de notre séjour. Cuisine et p’tit déj au top + 1 pour la vue combinée piscine + mer.

En conclusion !

L’île de Siquijor est un vrai paradis à 2h de bateau de l’île de Bohol. Ce qu’on a aimé dans cette étape, c’est le fait de profiter à la fois de la jungle et de ses cascades tout en pouvant se détendre pendant 2 jours puis de nous détendre au bord de la mer et faire du snorkeling en restant en bord de plage. En résumé, une belle première étape de ce mois de voyage aux Philippines entre terre et mer.

Nous avons adoré les endroits que nous avons visités. Entre les différentes chutes d’eau cachées en pleine jungle, une île quasi déserte de tout touriste, et des plages offrant des minis spots de snorkeling… l’idéal pour se dépayser et entamer nos premiers jours de ce séjour. En revanche nous ne sommes par contre pas encore tombés sous le charme des spécialités culinaire philippines… Dans l’ensemble, Siquijor est une excellente destination de vacances, que tu voyages seul, en couple, ou avec des amis.

Pour la suite, (re) direction l’île de Bohol…

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Jour 1 – Première escale à Manille et direction les îles des Visayas pour rejoindre Bohol et Siquijor

Départ 23h de France, et après le survol du désert et une escale de quelques heures à Dubaï, nous voilà arrivés à Manille. Heure locale, 22h ! Direction l’hôtel, Go Hotels. Une escale d’une nuit à Manille ? Il est parfait. Très proche de l’aéroport, une chaîne d’hôtels assez corrects, aux prix abordables… c’est donc LE bon plan pour passer la nuit à Manille entre deux avions. Ce qui est notre cas puisque le lendemain, décollage à 8h direction Cebu pour ensuite rejoindre l’île de Bohol ou Siquijor en bateau… Pour une première soirée, on la joue soft, direction le 7/23 et au menu, sandwiches triangles et chips…

Partis à l’aventure, le Go Hotels de Manille était notre seule réservation, le reste se fait directement sur place… Du coup un rapide coup d’oeil sur les possibilités de transferts, les horaires de bateau et les dispos des hôtels.

1er jour aux Philippines ! Réveil aux aurores et direction l’aéroport. Aujourd’hui, direction LES ÎÎÎÎÎLEEEES ! Par contre laquelle, aucune idée… A peine arrivés, et le temps de sauter dans un taxi (jaune / blanc, même combat, l’un compte une base + un tarif kilométrique et l’autre, à peu près pareil mais différemment…) et nous voilà à l’embarcadère pour réussir à attraper le premier bateau disponible…

Première surprise… N’ayant rien réservés à l’avance, et n’ayant pas très bien coordonnés nos transferts, le bateau à destination directe de Siquijor est déjà parti. Notre première destination sera donc Bohol, dans 3h… Parfait, ça nous laissera le temps de trouver un hôtel (un conseil, il aurait mieux valu passer la nuit à Cebu, pour réussir à attraper le premier bateau de la journée, et profiter pleinement de la journée).
Petite info, pour la suite du voyage, à savoir que nous tombons en pleines vacances chinoises, coréennes et sûrement thaïlandaises… Tous les hôtels sont complets !

Pour notre première nuit à Bohol, ce sera donc directement à Tagbiliran que nous resterons, au Bohol Tropics Resort (c’est le seul hôtel où il semble rester des chambres). En espérant réussir à trouver un hébergement plus au centre de l’île, vers les fameuses « Chocolates Hills »…
A peine arrivés au port, l’hôtel est à 2 minutes en tricycle. (tricycle ? LE moyen de transport aux Philippines pour se déplacer rapidement – équivalent du tuktuk thaïlandais). Au programme, repos du voyage et visite de la ville, l’occasion de se perdre dans les rues (qui s’avèrent très rapidement très vite envahies. MacDos, Burger King, Pizzas… on est pas vraiment dépaysés) avant de tomber face à LA « Cathedral of San Jose », principal point d’intérêt, un lieux de culte inévitable dans cette ville qui mérite votre visite, mais pas de là à faire un détour exprès si vous ne devez pas passer par Tagbilaran.

Pour notre premier repas, on tente l’expérience… Direction le Gerarda’s Place. Peut être l’un des restaus le mieux recommandé de la ville, pour ses spécialités locales. Go ! Au menu, Sisig de pork : une des spécialités culinaires philippine incontournable ! Selon la serveuse, dans le cochon tout est bon, selon l’expérience, difficile d’avaler sans se poser la question « qu’est ce qu’on est bien en train de manger là ? ». Le sisig est en réalité un méli-mélo façon hachis de porc fait avec les oreilles du cochon, les joues et le museau. (sans commentaire, on est là pour tout goûter).

Pour notre première soirée, expérience plutôt positive, malgré le manque de wifi (et ça c’est peu dire) et de facilité à trouver et réserver nos prochaines nuits… On verra demain…

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Jour 18 – Dernier jour au Vietnam et retour à Ho-Chi-Minh

Aujourd’hui, on quitte Phu Quoc ! Un peu déçu du séjour, heureux de retrouver le continent.

Au programme, retour dans le District 1, et retour à l’hôtel qui nous avait accueilli le premier jour, le Beautiful Saigon Boutique Hotel. Prix accessible, piscine, restaurant, de quoi se reposer un peu avant de ressortir. Au programme, petite virée au marché couvert pour les derniers achats. Le soir, on assiste à la mise en place du marché de nuit. Un vrai spectacle !

Le dernier soir, l’occasion de se faire plaisir et de tester un restaurant à l’aveugle, « Le noir ». Le principe, passer un repas dans le noir total, servi par des aveugles, et tenter de deviner et de déguster ses plats. Une dernière façon de découvrir ce que le Vietnam avait à nous offrir… on conseille ! À faire et a refaire, d’autant que plusieurs types de menus sont proposés. Une vraie expérience !! Une vraie note positive pour finir ce séjour.

Dernier jour, dernière soirée, demain matin on quitte le Vietnam. Départ pour Bangkok le temps d’une escale avant de rentrer en France.

Jour 12 à 17 – 5 jours sur l’île de Phu Quoc

5 jours sur l’île de Phu-Quoc

Jour 1

Départ matinal pour Da Nang, embarquement direction l’île de Phu Quoc. Malheureusement, le temps n’est pas avec nous… arrivée sur l’île sous la pluie.

Pour notre séjour sur l’île, nous avons choisi « Chez Carole ». L’hôtel est isolé au nord de l’île, aucun restaurant à moins de 10 minutes en scooter (a part celui de l’hôtel).. il nous suffira pour déjeuner, mais pour le soir nous partons explorer. Et en effet… 30 minutes à marcher, sans grand résultat… seul restaurant ouvert, une petit bicoque en bord de rivière, qui au final deviendra nôtre cantine pour les prochains soirs compte tenu de la qualité et du prix « touristique » de la carte de l’hôtel.

Jour 2

Deuxième jour sur l’île, sous la grisaille on décide de partir découvrir le sud. Et c’est parti pour pas moins de une heure de scooter. (Je vous l’avais dis.. l’hôtel étant au nord de l’île, chaque déplacement se fera en scooter, avec à chaque fois au minimum 20 à 30 minutes de scooter). Passage par le centre avec découverte de la ville principale, puis direction le sud pour découvrir la plage de Sao Beach.

L’occasion de découvrir également l’ancienne prison américaine, les villages de pêcheurs et les usines de la fameuse sauce de poisson Nuoc-Man.

Côté plages, rien à dire, étendues de sables blancs, palmiers et eau turquoise… côté fréquentation.. on retrouve nos touristes chinois, débarqués par cars.. question discrétion et tranquillité, on repassera.. on préférera battre en retraite et rejoindre la ville pour découvrir le marché. Une sorte de halle à ciel ouvert longeant le fleuve, à parcourir en scooter, ou les habitués s’arrêtent directement devant chaque marchand pour acheter les ingrédients façon MacDrive prêt à emporter. Une chose est sûre, il ne faut pas avoir peur. Pour quelqu’un qui n’avait jamais fais de scooter quelques jours avant, nous voilà plongés dans la jungle urbaine et la folie des locaux. Un bain de foule avant de découvrir le marché nocturne situé le long du fleuve. Marché (très) touristique, qui nous suffira pour dîner avant de rentrer.

Jour 3

On laisse passer la pluie du matin puis direction le nord de l’île, à la pointe, pour découvrir (de loin) les côtes cambodgienne. Un jour on ira… A se perdre dans les routes, on découvre un hôtel-restaurant, isolé de tout, (le Hula Hula) qui nous accueille pour déjeuner. Nous sommes les seuls. Pour le reste de la journée, direction l’est de l’île, mais stoppé en chemin par la pluie. Premier refuge à proximité, une ferme de poivre. Quelle chance ! Une vraie découverte. Au programme, dégustation de la bière locale brassée sur place et visite de la plantation des poivriers.

Jour 4

Aujourd’hui, pas beaucoup de chance… pluie, pluie, tempête, pluie… Journée dans la chambre de l’hôtel. Nous qui avions pris l’option bungalow de luxe à prix réduit hors saison avec vu sur mer… Ce sera vu sur mer déchainée et ciel noir.

Jour 5

Aujourd’hui, le soleil semble apparaitre, on repart au sud de l’île pour les plages. Matinée au soleil, repas sous un déluge de pluie. A peine le temps d’une accalmie pour reprendre les scooter et rentrer, en priant qu’il ne pleuve pas plus… Prière ratée.. C’est le retour du déluge. Le retour se fera par intermittence. Route, pluie, pause… On tente, on finira sous la pluie. Une seule hâte, retrouver l’hôtel. Le soir, l’occasion de ressortir à proximité de l’hôtel et de découvrir… LA RUE des restaurants du nord de l’île. Si on avait su… pour ceux que ça intéresse et qui sont perdus comme nous…

Bilan du séjour sur l’île : mitigé. Une île en pleine construction, et le temps n’étant pas avec nous, nous n’avons pas vraiment pu en profiter…

Demain matin, départ dès l’aube. Retour sur le continent et direction Ho-Chi-Minh !

Jour 10 et 11 – 2 jours à Hoï-An, ville des lampions

Direction Hoï-An, 2 jours dans la ville aux lampions

Une nuit dans le train

Départ en train de nuit, une première ! Et si vous aviez lu le précédent article, nous étions en route pour Hué. Alors pourquoi « 2 jours à Hoï-An »? Tout simplement parce que nous avons changé nos plans à la dernière minute. Un peu déçus des vestiges vietnamien, nous misons sur le paysage local, et Hué, uniquement réputée pour son ancienne cité impériale, nous a fait douter de son intérêt. Et aussi parce qu’avant d’y aller, on a pu tomber sur le blog de Brice, qui décrit photos à l’appui, la visite pas à pas de à cité… Changement de billets, direction Da-Nang, puis Hoï-An, réputée pour son ancienne ville et ses lanternes.
À bord du train, couchette pour 4, que l’on partage avec 2 espagnols. Parfait. Pas de famille vietnamienne ayant acheté 2 places pour empiler toute une famille entière.
Il ne faut pas avoir le sommeil léger. En guise de nuit, ce sera plutôt un tour en montagne russes simulateur de mouvement. Arrivée à Hué à 9h, tout le monde descend. Tout le monde, sauf nous, on continue la route en train pour Da-Nang, réputée pour ses paysages entre montagne et mer.

Découverte de Hoï-An

À peine le temps d’arriver à l’hôtel, à l’extérieur de la ville, que l’on repart en scooter direction la vieille ville. Ici c’est l’effervescence de la ville, bien loin de la tranquillité de Tam-Coc. Difficile de trouver sa place au milieu des joyeux conducteurs, et dans une ville inconnue, je vous laisse imaginer la pagaille. Qu’à cela ne tienne, parking « surveillé » de trottoir, (ici pour se garer c’est très simple, il suffit de se mettre sur le trottoir et des gardiens improvisés vous surveille le scooter pendant votre virée, moyennant bien sûr) et en route pour arpenter les petites rues de la ville.

Ce qui frappe au premier coup d’œil, ce sont les couleurs de la ville. Des façades jaunes, rouges, roses… C’est ça qui illumine la ville. Ça, et les lanternes! Des centaines de lampions, en papier, en soie ou en bambous sont accrochés un peu partout.

En revanche, comme attendu, les rues sont surpeuplées de touristes. Des asiatiques pour la plupart. Il est difficile d’avancer sans être confronté à un groupe de parapluies ambulants. Pour nous ce sera virée sur les quais, déambulation dans les rues. Vivement ce soir qu’est les lanternes s’allument.

Comme espéré, la nuit venue, plus de « touristes ». Quelques occidentaux venus profiter du spectacle. Toute la ville change de décor et les façades colorées de la journée laissent place aux multitudes de lanternes qui éclairent les rues. Sur les façades des bâtiments, en guirlande suspendues dans la rue, dans les arbres, sur la rivière, il y en a partout. Le spectacle en vaut la peine.

Journée plage à An-Bang

Deuxième jour à Hoï-An, direction la plage de An Bang, considérée comme l’une des plus belle plage du Vietnam. La saison oblige, ce sera sous un ciel gris que nous la découvrons. L’occasion de nous attarder en terrasse de restaurant. Dans un boui-boui repéré par avance, les pieds dans le sable, vue prenante sur l’horizon de la mer de Chine, et pour repas, Saint-Jacques, écrevisses et autre crustacés… le top ! Pour la suite de la journée, plage, plage et plage avant que la pluie ne revienne.

Virée nocturne dans les rues de Hoï-An. L’occasion de se perdre dans un restaurant fréquenté à 200% par des locaux. Un conseil, mieux vaut ne pas être regardant sur le lieux, loin de toute notion d’hygiène européenne, en revanche, question nourriture… là on y est ! Fondue vietnamienne au poisson !

Demain matin, première heure, départ pour l’île de Phu Quoc, dans la mer de Thaïlande, à la frontière du Cambodge. Au programme, découverte de l’île et de ses plages…